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Pourquoi vos électromécaniciens quittent-ils et comment les retenir ?

Rédigé par Agence Carrières

Le véritable enjeu : ne plus perdre d’électromécaniciens au profit de la concurrence

Si vous êtes un directeur RH ou un employeur dans le secteur industriel, vous le savez : les électromécaniciens sont une denrée rare en 2025. Le marché est tendu, la demande excède l’offre, et chaque départ coûte cher, très cher. Un électromécanicien qualifié ne mettra que quelques jours à se retrouver un emploi. À l’inverse, vous mettrez plusieurs semaines, voire des mois, à en recruter un nouveau et à l’amener à pleine productivité.

Alors, comment éviter le roulement et s’assurer que vos meilleurs éléments restent ? Le salaire ne suffit plus. Aujourd’hui, ce qui fait la différence, ce sont des stratégies de rétention bien rodées, adaptées aux réalités du marché. Voici les vraies solutions qui fonctionnent en 2025.

1. La rétention commence avant même l’embauche

Recruter différemment, c’est déjà limiter le roulement. Beaucoup d’entreprises embauchent des électromécaniciens en urgence, avec pour seul critère l’expérience et le salaire demandé. Or, une erreur d’embauche, c’est souvent une démission assurée six mois plus tard. Les employeurs qui réussissent à garder leurs équipes misent sur le bon fit culturel et les bonnes attentes mutuelles dès le processus de recrutement.

Voici ce qui change la donne :
  • Ne recrutez pas seulement pour des compétences techniques. Un électromécanicien qui partage les valeurs de votre entreprise restera plus longtemps qu’un expert qui ne s’intègre pas.
  • Soyez transparent sur les réalités du poste. Horaires, types d’interventions, culture d’entreprise : une mauvaise surprise entraîne souvent un départ rapide.
  • Impliquez l’équipe dans le processus d’embauche. Un futur collègue qui valide un candidat augmente la cohésion et réduit les risques d’incompatibilité.


Pourquoi c’est efficace ? Une entreprise de maintenance industrielle à Laval a réduit son roulement de 45 % en revoyant son processus de recrutement et en validant systématiquement les candidats avec l’équipe terrain.

2. Des conditions de travail qui vont au-delà du salaire

Le salaire reste un facteur de motivation, mais il n’est plus suffisant pour retenir un employé. Aujourd’hui, les électromécaniciens cherchent avant tout un bon équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

Ce qui fait la différence en 2025 :
  • Une semaine de travail stable et prévisible. Les employeurs qui imposent des horaires changeants et imprévisibles sont ceux qui perdent le plus de talents.
  • La semaine de 4 jours (40h) gagne du terrain. Certaines industries l’adoptent avec succès pour améliorer la satisfaction des employés.
  • Une prime de rétention claire et bien structurée. Exemple : 3 000 $ après un an, 5 000 $ après trois ans. Ce n’est pas une dépense, c’est un investissement rentable.


Cas concret : Une entreprise manufacturière à Québec a testé la semaine de 4 jours pour ses électromécaniciens. En un an, elle a vu son taux de roulement passer de 38 % à 12 %.

3. Offrir une évolution professionnelle réelle

Un électromécanicien qui sent qu’il stagne est un électromécanicien qui cherche ailleurs. L’évolution de carrière doit être claire et accessible.

Comment structurer un plan d’évolution qui fonctionne ?
  • Formation continue payée par l’entreprise. La robotique, l’automatisation et la maintenance prédictive évoluent vite. Ceux qui se forment restent.
  • Opportunités internes. Proposez des évolutions vers des postes de chef d’équipe ou formateur.
  • Mentorat et coaching. Assurez un accompagnement des plus juniors par des plus expérimentés pour structurer la transmission des compétences.


Pourquoi c’est stratégique ? Une entreprise de transformation métallique à Trois-Rivières a divisé par deux son taux de roulement en mettant en place des formations qualifiantes et en favorisant la promotion interne.

4. Un climat de travail sain et un management adapté

Même avec un bon salaire et des horaires attractifs, un employé quittera toujours une entreprise qui a un mauvais climat de travail.

Les actions concrètes pour assurer un bon climat de travail :
  • Un leadership axé sur la reconnaissance. Remercier, valoriser, donner du feedback positif.
  • Des rencontres régulières pour écouter et ajuster. Un employé qui se sent entendu reste plus engagé.
  • Un environnement de travail moderne et sécuritaire. Des équipements de pointe réduisent la fatigue et augmentent la motivation.


Cas concret : Une entreprise de maintenance industrielle à Sherbrooke a instauré des réunions trimestrielles entre les électromécaniciens et la direction pour discuter des améliorations possibles. Résultat : un taux de rétention qui a grimpé de 72 % à 89 %.

Conclusion : rétention = compétitivité

En 2025, les employeurs qui gardent leurs électromécaniciens sont ceux qui comprennent que la rétention est un investissement stratégique, pas une simple coûteuse obligation. Les entreprises qui appliquent ces stratégies réduisent leur roulement, améliorent leur productivité et attirent naturellement les meilleurs talents. L’avenir appartient à ceux qui anticipent et s’adaptent.

Vous voulez structurer une stratégie efficace de rétention ? Contactez Agence Carrières, nous pouvons vous aider à bâtir une équipe durable et performante.

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